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Communication & Médias : Florence Haxel, agence de direction et production artistique

Florence Haxel, nous travaillons pour plus de 300 agences événementielles et annonceurs


Nom : Haxelcreation-entreprise/HAXEL-Florence.jpg
Prénom : Florence
Société : La Tribu des Créateurs
Site web : www.latribudescreateurs.com
Activité : Agence de direction et production artistique
Département : 75 Région : Ile-de-France

Mon parcours d'entrepreneure
Deug de communication au Celsa + Maîtrise d’Arts du spectacle puis je découvre l’événementiel en étant l’assistante du réalisateur des cérémonies d’ouverture et de clôture de la Coupe du Monde de Football au Stade de France en 98, puis j’apprends la rigueur durant 2 ans chez Chanel où je travaille en tant qu’attachée de collection au service Marketing. Je monte à tout juste 23 ans la SARL La Tribu des Créateurs. Aujourd’hui, nous travaillons pour plus de 300 agences événementielles et annonceurs, nous avons travaillé sur plus de 500 dossiers depuis la création de l’agence, mon équipe est composée de 3 salariées permanentes et nous embauchons une trentaine d’intermittents du spectacle par mois. J’ai réalisé 800 000 € de CA  HT au dernier bilan. Je me lance actuellement dans un nouveau projet d’entreprise, dans le web cette fois-ci, basé d’ailleurs sur la conviction de la solidarité entre les femmes !

Mes 3 principales valeurs
- Humilité / capacité de remise en cause (ne jamais penser que l’on a la réponse ultime, écouter les autres pour avancer).
- Exigence (connaître ses faiblesses et avoir l’exigence de se faire violence pour s’améliorer toujours, ne pas lâcher).
- Rêver (si on a un rêve, une envie forte, la vie est trop courte pour ne pas essayer et l’échec est moins grave que la frustration).

Si, je devais recommencer mon parcours d'entrepreneure
Ce que je referais… Tout en fait… Pour moi, comme j’ai appris mon métier d’entrepreneure en le faisant, j’apprends vraiment autant de chaque erreur que de chaque succès. L’erreur pour moi aurait été de ne pas m’écouter ou de ne pas suivre mon instinct mais comme je crois avoir toujours été au plus près de mes envies, je n’ai pas de regrets.
En grandissant, en mûrissant, à chaque nouvelle étape de ma vie d’entrepreneur, j’ai par contre évolué dans ma vision des choses et mes réactions passées ont pu alors me sembler inefficaces, inappropriées, immatures… J’ai pris du recul… Par exemple, j’ai pleuré lorsque ma 1ère salariée m’a annoncé son départ, j’avais 25 ans… (je mélangeais affectif et professionnel) ou bien jusqu’à il y a peu, je n’avais pas de stratégie à moyen terme, je développais ma société au gré des opportunités sans oser me projeter vraiment, je n’avais pas décollé de ma vision de survie au jour le jour…
Ce que je veux essayer de continuer à faire, c’est de faire de chaque expérience, de chaque rencontre, de chaque discussion un moyen de m’améliorer, de mûrir, d’ouvrir mes ailes d’entrepreneure… Et ce sont des associations comme WBMI de Martine Liautaud qui m’ont permis d’accelérer ce processus en étant suivie par exemple par une mentor expérimentée : Annie Combelles (Présidente du Directoire de Inspearit) depuis 6 mois déjà…

Mes conseils aux futures entrepreneures
Conseil n°1 : Si lorsque vous avancez sur votre projet, si vous avez la sensation de « travailler », laissez tomber… Si vous avez l’impression de « vivre » et de faire ce qui vous épanouit, c’est pour vous… Avec le temps et l’énergie qui seront nécessaires, il faut que tout cela ait un sens profond pour l’entrepreneure. Et c’est pour ça, selon moi, qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais moments pour se lancer. C’est comme pour avoir des enfants. On trouve toujours toutes les bonnes raisons pour se lancer ou pour ne pas se lancer. Il faut un brin d’inconscience et surtout beaucoup de « kiff » pour oser se lancer dans l’aventure…
Conseil n°2 : Toujours rester humble et ne pas avoir peur de la remise en cause. C’est en s’entourant des meilleurs, en les écoutant (ça ne veut surtout pas dire obéir mais être à l’écoute, s’enrichir) que l’on arrive à avancer et que l’on fédère autour de soi pour avancer vers son objectif. Toute la finesse est de ne pas mélanger humilité et manque de confiance en soi, il ne faut jamais perdre de vue ses convictions de fond…
Conseil n°3 : Se baser sur son bon sens. Il ne faut pas faire un complexe d’infériorité si l’on n’a pas, a priori, le profil type de l’entrepreneur. Il faut se faire confiance et surtout faire confiance à son bon sens le plus simple. Je crois que c’est la meilleure façon de ne pas faire crouler son édifice. Je croyais que c’était ma manière personnelle de faire. Pourtant en discutant avec ma mentor par exemple qui a une structure bien plus importante que la mienne, je me rends compte que l’un de ses talents principaux est vraiment le bon sens, la logique et non des théories complexes et alambiquées. Après, elle a développé des outils un peu plus techniques et dont elle me fait profiter mais tout se base au départ sur des réflexions de bons sens, simples et logiques.

Mes souhaits pour améliorer l'entrepreneuriat au féminin
Je suis totalement contre les quotas ou autres démarches qui selon moi, sabotent notre légitimité. Et quand je vois les femmes fabuleuses que j’ai rencontrées au Women’s Forum de Deauville cette année, je n’ai aucun doute mais alors aucun doute sur nos compétences de leadership… Le plus grand combat est à mener, je pense, avec nous-mêmes…
Depuis 11 ans que j’ai monté ma société, je ne me suis jamais posé la question si le fait d’être une femme pouvait m’handicaper en tant qu’entrepreneur, au contraire… Cette question est remontée à la surface avec la naissance de mes 2 enfants qui ont 4 et 2 ans aujourd’hui. Mais le problème ne venait pas de l’extérieur, il venait de moi…Pour moi, le seul vrai problème d’une femme pour devenir entrepreneure si elle le désire vraiment, c’est une problématique de logistique et de mauvaise conscience. Des données totalement personnelles que l’on peut essayer de dépasser et de maîtriser. Même si je pense qu’il faudra quelques générations pour que nous n’ayons plus toutes la sensation d’être de moins bonnes mères que nos mères à cause de nos travails prenants tandis que nos maris sont eux beaucoup plus investis dans la vie familiale que nos propres papas.

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